terrassement-Baelen 

description

Nichée en Wallonie, Baelen compte quelques centaines d'âmes. La ville a pour limitrophe Heggelsbrück et Heggen. Le sud-est de la commune est couvert par le bois d'Hertogenwald, qui couvre une grande partie du territoire communal. Suite à la scission de Dolhain en 1879, Baelen a connu des fluctuations importantes. À la fin du XIXe siècle, la commune comptait plus d'un millier d'habitants. Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des anciennes communes fusionnées. La première fois que le nom de Baelen est cité est en l'an 888. Jusqu'à la fin du duché de Limbourg, elle a été membre important du réseau judiciaire ducale, avec une chapelle consacrée à saint Paul mentionnée en 1180. Une église gothique fut construite au début du XVe siècle et entièrement rénovée en 1773. Le 8 août 1914, seize civils furent tués et huit maisons détruites probablement par des soldats allemands, lors d'atrocités commises durant le début de l'invasion. Le 8 juillet 1952, une catastrophe eut lieu lors de la construction du tunnel de la rivière Soor, faisant 6 ouvriers décès. Rassemble l'église Saint-Paul avec son clocher unique. Construit vers 1545 sur une tour du XIIe siècle, ce clocher tourne de droite à gauche de 1/8e de tour entre la quatrième et la septième enrayure. Un autre monument est le barrage de la Gileppe et son lion, visible depuis plusieurs localités. L'église du couvent franciscain Garnstock, conçue en 1934 par l'architecte allemand Dominikus Böhm, est aujourd'hui un lieu culturel. En matière d’enseignement, la commune offre des facilités linguistiques pour les bilingues et les anglophones. Baelen a également une grande étendue dans le Hertogenwald, jusqu'au bord des Hautes Fagnes. La ville est membre du site officiel de la Maison du Tourisme du Pays de Vesdre. Les sports et associations locales offrent diverses activités aux habitants. Parmi les personnalités nées à Baelen, on peut citer Jean Arnolds, prêtre résistant décédé en 1944.

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